Mon histoire

Comment les droits de la personne touchent-ils notre vie quotidienne?

L’exposition Notre Canada, mon histoire vous invite à trouver des liens avec différentes personnes au pays. Faites la connaissance d’Ali, de Widia, de Kevin, de Sylvia, de Thomas, de Shawn et de Mona qui témoignent de leurs expériences liées aux droits de la personne. Ces histoires explorent ce que signifie travailler pour l’égalité, l’inclusion et la dignité pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes.

Leurs témoignages personnels vous rappellent peut-être vos propres expériences ou difficultés, ou celles de quelqu’un que vous connaissez. Considérez les différences et les similitudes entre nous – et ce qui nous lie tous et toutes les uns aux autres.

Nous présenterons les vidéos à tour de rôle sur cette page pendant toute la durée de l'exposition.
En ce moment : Ali, Kevin, Mona et Widia.

 

Ali Duale

Halifax (Nouvelle-Écosse)

Version avec description sonore.

« Je ne crois pas que je serais en vie aujourd’hui si j’étais resté en Somalie ».

Le Canada s’est engagé au niveau international à protéger les personnes réfugiées. Ces gens ne peuvent pas retourner dans leur pays d’origine parce que leur vie y serait en danger. Souvent, les personnes réfugiées vont s’installer dans un nouveau pays où la langue et la culture sont différentes. Elles font face à de nombreuses difficultés, dont celle de trouver du logement, du travail et des possibilités d’éducation.

 

 

Kevin Takahide Lee

New Westminster (Colombie-Britannique)

Version avec description sonore.

« Mes grands-parents ne parlaient jamais de leur internement; c’était trop pénible ».

Lorsque les Canadiens et les Canadiennes d’origine japonaise ont été réinstallés et internés dans des camps pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ont été privés de leur liberté et de leur dignité. Leurs droits ont été gravement bafoués. Des Canadiens et des Canadiennes d’ascendance japonaise et leurs alliés ont pris des mesures pour faire redresser les torts du passé. Mais les injustices historiques ont encore des effets sur l’inclusion et l’égalité.

 

 

Mona Greenbaum

Montréal (Québec)
Mona Greenbaum

Si vous avez manqué l’histoire de Mona, visitez Notre Canada, mon histoire dans la galerie du niveau 6 du Musée jusqu’en 17 septembre 2017.

« Le défilé de la Fierté, c’est pour montrer qu’on est là, qu’on existe, qu’on est des familles juste comme les autres familles ».

Il y a toutes sortes de familles. Et toutes ont droit à des protections égales, mais les lois canadiennes ne définissent pas toujours également ces droits, ni ne les protègent de façon égale. Ainsi, certains enfants font face à de la discrimination fondée sur l’identité de leurs parents. Les personnes de diverses orientations sexuelles et identités de genre continuent de revendiquer des droits égaux et la reconnaissance de l’égalité de leur famille.

 

 

Shawn Jobin

Regina (Saskatchewan)

Shawn Jobin

Si vous avez manqué l’histoire de Shawn, visitez Notre Canada, mon histoire dans la galerie du niveau 6 du Musée jusqu’en 17 septembre 2017. 

« Je suis fier de faire partie d’une jeunesse qui est de plus en plus engagée à travers le Canada ».

La liberté de nous exprimer et de discuter entre nous de questions importantes est essentielle à la protection et à l’avancement des droits de la personne. Cette liberté nous permet de faire connaître nos propres identités et de partager nos perspectives avec les autres. La musique est une telle façon de s’exprimer. Par la musique, on peut parler des enjeux sociaux et politiques actuels qui intéressent les Canadiens et les Canadiennes.

 

 

Sylvia Cloutier

Iqaluit (Nunavut)

Sylvia Cloutier

Si vous avez manqué l’histoire de Sylivia, visitez Notre Canada, mon histoire dans la galerie du niveau 6 du Musée jusqu’en 17 septembre 2017. 

« J’aime recréer des traditions qui me sont réconfortantes et qui font honneur à ma culture ».

Le droit à l’alimentation veut dire que tout le monde devrait avoir accès à de la nourriture saine et abordable. Mais les aliments nutritifs sont chers et souvent rares dans les magasins du Nord canadien. Ceci signifie qu’un grand nombre de personnes du Nord n’ont pas le même droit à la santé que celles qui vivent dans le Sud du Canada. Une façon de s’attaquer au problème, c’est de faire en sorte que les Inuits ont un accès continu à de la nourriture traditionnelle, essentielle à leur santé et à leur bien-être.

 

 

Thomas Poulsen

Calgary (Alberta)

Thomas Poulsen

Si vous avez manqué l’histoire de Thomas, visitez Notre Canada, mon histoire dans la galerie du niveau 6 du Musée jusqu’en 17 septembre 2017. 

« Dans notre communauté, nous parlons plutôt d’accueillir les différences, de faire valoir les différences ».

Pour que les gens puissent participer pleinement à la société, ils doivent avoir des chances égales. Les personnes vivant en situation de handicap, cependant, sont encore confrontées à de nombreux obstacles.  Pour en arriver à une pleine intégration de tous et de toutes, les capacités et les contributions de chaque personne doivent être reconnues, respectées et valorisées. Nous ne devrions pas seulement tolérer ou accepter les différences; nous devrions les accueillir.

 

 

Widia Larivière

Montréal (Québec)

Version avec description sonore.

« Je pense que la réconciliation commence tout d’abord par une prise de conscience, puis par une reconnaissance ».

D’un bout à l’autre du Canada, les peuples autochtones se mobilisent pour défendre leurs droits. Par des mouvements sociaux et d’autres formes de militantisme, ils revendiquent leurs droits à l’identité, aux terres et à la souveraineté. Leurs actions visent entre autres à faire connaître les histoires autochtones, à sensibiliser les gens aux problèmes actuels et à contester les stéréotypes et les préjugés nuisibles.