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La créatrice de l’œuvre perlée métisse la plus grande du monde en conférence au Musée

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La créatrice de l'œuvre perlée métisse la plus grande du monde sera au Musée demain pour accorder des entrevues aux médias et se faire prendre en photo dans la galerie Perspectives autochtones du Musée canadien pour les droits de la personne.

Jennine Krauchi a créé un sac dit " pieuvre " (aussi " sac à feu ") haut de 7 mètres et couvert de motifs perlés floraux de la tradition métisse. Pour réaliser l'ouvrage, elle a utilisé des milliers de perles anciennes du milieu des années 1800, soit de l'ère du commerce des fourrures. L'œuvre achevée pèse plus de 27 kilogrammes et est montée dans le contexte d'une exposition sur la réinstallation forcée des personnes métisses qui vivaient dans des communautés installées sur les réserves routières du gouvernement.

Activité : Passage au Musée de la créatrice de la plus grande œuvre perlée métisse du monde
Date/heure : Le mercredi 8 mars à 13 h
Lieu : Musée canadien pour les droits de la personne
(MCDP), 85 Israel Asper Way

Jennine Krauchi participera aussi à des causeries ouvertes au public demain à 14 h et à 19 h au Musée. Elle sera accompagnée de l'aîné métis George Fleury, dont la maison a été détruite dans les années 1930 lorsque la communauté de Sainte-Madeleine, installée sur une réserve routière au Manitoba, a été éliminée. Lawrence Barkwell, coordonnateur du patrimoine métis et de la recherche historique au Louis Riel Institute, prendra également la parole. Ces activités sont comprises dans le prix d'entrée.

Jennine Krauchi et sa mère, Jenny Meyer, ont réalisé l'œuvre perlée sur une période de huit mois. Des enfants de Brooklands School et des membres de la communauté métisse du Manitoba ont également participé au projet. Bien que Jennine Krauchi et sa mère ont créé des ouvrages pour de nombreux dignitaires et musées, y compris le Musée canadien de l'histoire, le Kelvingrove Museum à Glasgow, en Écosse, et le Musée du Manitoba, elles n'avaient jamais auparavant tenté de faire une œuvre de l'envergure de celle qui est exposée au MCDP.

" J'étais enthousiasmée et en même temps, j'avais peur – au début, je n'arrivais pas à organiser mes idées ", explique-t-elle. Sur son premier brouillon, esquissé sur une feuille de papier, elle avait dessiné neuf grandes fleurs qui, par coïncidence, correspondaient aux neuf communautés métisses installées sur des réserves routières dont les noms sont indiqués au centre de l'œuvre. " La plus grande fleur, la rose, symbolise la survie du peuple métis. "

Les sacs dit " pieuvres ", ou sacs à feu, sont des pochettes avec huit languettes décoratives richement décorées de broderies de perles d'un style distinctif influencé par les broderies de soie françaises et les ouvrages perlés autochtones. Portés partiellement repliés sous une ceinture fléchée, ils étaient une partie essentielle de l'habillement des hommes. Les sacs à feu contenaient du tabac, une pipe et du matériel pour le feu.

Personnes-ressources – médias

Maureen Fitzhenry