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Assemblée publique annuelle : le Musée se taille une réputation à l’échelle nationale et internationale

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Un bâtiment de verre et d'acier par une soirée enneigée. Devant l'édifice, on voit un signe illuminé qui dit « Winnipeg ».

Détails du communiqué

Winnipeg, le 19 février 2019 – Quatre ans après son ouverture, le Musée canadien pour les droits de la personne (MCDP) devient déjà un lieu emblématique et une destination phare à l’échelle mondiale. C’est ce qu’ont appris ceux et celles qui assistaient aujourd’hui à l’assemblée publique annuelle du MCDP.

« Tout comme la silhouette de Winnipeg s’est transformée avec l’arrivée du Musée canadien pour les droits de la personne, le paysage touristique du Manitoba s’est lui aussi transformé », a expliqué Colin Ferguson, président-directeur général de Voyage Manitoba, lors de l’assemblée, ajoutant qu’on a établi le but d’augmenter les dépenses annuelles liées au tourisme au Manitoba de 600 millions de dollars au cours des trois prochaines années, pour un total de 2,2 milliards de dollars.

« Le MCDP est maintenant pour nous un incontournable, une attraction touristique phare qui attire les gens des marchés long-courriers. Le Musée est l’une des raisons qui expliquent que le Manitoba figure parmi les 10 régions du monde à visiter cette année, selon le guide de voyage Lonely Planet. »

Le président-directeur général du MCDP, John Young, affirme que 70 % des gens qui ont acheté un billet pour visiter le Musée au cours des deux dernières années venaient de l’extérieur de Winnipeg. « Les touristes qui se rendent à Churchill et qui, habituellement, restaient à l’aéroport de Winnipeg, décident maintenant de passer une nuit supplémentaire à Winnipeg pour pouvoir visiter le Musée, dit-il. De nombreuses personnes qui traversent le Canada en voiture ont aussi déclaré qu’elles avaient décidé de faire un arrêt à Winnipeg expressément pour visiter le Musée. »

Selon John Young, la renommée du Musée sera encore plus grande maintenant que l’édifice figure sur le nouveau billet de banque vertical de 10 $ du Canada, où il apparaît comme le symbole de la quête incessante du Canada pour les droits et les libertés.

L’attention des médias et des rédacteurs et rédactrices du secteur touristique a aussi été précieuse. Au cours des deux seules dernières années, plus de 160 journalistes de l’extérieur de Winnipeg ont visité le Musée, venant de tout le Canada, des États-Unis, de l’Allemagne, du Japon, du Royaume-Uni, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la République tchèque, de la France, de l’Inde et du Mexique. L’été dernier, le Musée a été le théâtre, pour la deuxième fois, de la populaire émission de CTV « The Amazing Race Canada ». En décembre, Airbnb a nommé Winnipeg parmi les 19 destinations mondiales de 2019, en mettant de l’avant le Musée, comme l’avait fait le National Geographic Traveler en 2016.

« C’est la première fois que nous profitons d’une telle attention de la part des médias touristiques du monde entier, explique Colin Ferguson. Notre province est en ce moment l’une des destinations les plus prisées des médias touristiques, qui accordent beaucoup de valeur aux destinations uniques, hors des sentiers battus. »

Voyage Manitoba est maintenant commanditaire de l’exposition Mandela : Lutte pour la liberté, qui connaît un tel succès que le Musée a décidé de la prolonger jusqu’à l’automne 2019.

Selon John Young, le Musée se taille aussi une réputation de plus en plus enviable partout dans le monde dans le domaine de la muséologie, de la technologie et des droits de la personne. En septembre dernier, le Musée a accueilli le congrès annuel de la Federation of International Human Rights Museums, qui a attiré des participants et participantes de 22 pays. Des ententes de collaboration ont été conclues avec des musées et des groupes de promotion des droits de la personne de l’Ukraine, de l’Arménie, du Brésil, de la France, de l’Afrique du Sud et d’autres pays encore.

Le Musée a aussi accueilli des planificateurs et des délégations œuvrant dans des domaines techniques venus d’établissements comme le Smithsonian et le futur Centre présidentiel Barack Obama. Les créateurs d’un nouveau musée à Leipzig, en Allemagne, affirment que leur établissement s’inspire du MCDP.

De plus, les dirigeants du Musée, ses spécialistes et ses conservateurs et conservatrices sont invités à transmettre leurs connaissances et leur expérience dans des dizaines de conférences, forums et séminaires partout dans le monde, de la Corée à la Colombie, en passant par le Mexique, le Japon, la Croatie, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Le Musée canadien pour les droits de la personne est le premier musée du monde exclusivement consacré à l’évolution des droits de la personne, à leur célébration et à leur avenir. Il est le premier musée national à être construit à l’extérieur de la région de la capitale nationale. Mettant à profit des technologies multimédias et d’autres approches novatrices, le Musée offre aux visiteurs et aux visiteuses de tous les âges des rencontres inspirantes autour des droits de la personne dans le cadre d’une expérience à nulle autre pareille.

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Quelques points saillants de 2017–2018 :

  • Le 8 mars 2018 (Journée internationale des femmes), la Banque du Canada a dévoilé le nouveau billet de 10 $ sur lequel figure, au recto, Viola Desmond, militante des droits de la personne et, au verso, le Musée canadien pour les droits de la personne.
  • Pour le 150e anniversaire de la Confédération canadienne, le Musée a créé l’exposition Points de vue, composée de photographies soumises par des membres de la population canadienne. Des éléments de cette exposition ont été présentés au Jardin international de la paix, situé à la frontière entre le Canada et les États‑Unis, ainsi qu’à Calgary, au Portugal et en Espagne.
  • En novembre 2017, le Musée a ouvert l’exposition Cheminements : Les droits au Canada depuis 150 ans, qui fait un survol de 150 ans d’histoire des droits de la personne au Canada, explorant les grands débats et enjeux qui ont été au cœur de l’évolution de la conversation canadienne sur les droits, les libertés, la justice et l’égalité.
  • La série de dialogues « Pour aller de l’avant » est un autre grand projet réalisé par le Musée dans le cadre de Canada 150. On y explorait les retombées des excuses officielles présentées par le gouvernement pour redresser des torts historiques. En 2017–2018, le Musée a organisé un rassemblement à Winnipeg pour se pencher sur les excuses présentées aux survivants et survivantes des pensionnats indiens, et un autre à Vancouver au sujet des excuses présentées aux Canadiens et aux Canadiennes d’origine japonaise qui ont été internés pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • La série de conférences du président donne aux visiteurs et aux visiteuses du Musée l’occasion de dialoguer avec de grands penseurs qui ont différents points de vue sur des questions essentielles touchant les droits de la personne. En 2017–2018, le Musée a accueilli John Borrows, Ph. D., spécialiste de la tradition juridique autochtone, et le journaliste Michael Petrou, qui a parlé des liens entre la propagande du groupe djihadiste État islamique et le génocide de la population yézidie.
  • En juin 2017, le Musée a été choisi comme l’une des deux meilleures attractions au Canada par les lecteurs du USA Today dans un vote en ligne pour désigner les 10 meilleurs lieux à visiter. En novembre 2017, Destination Canada a ajouté la visite « Un lieu emblématique à découvrir » proposée par le Musée à sa collection intitulée « Expériences canadiennes distinctives ».

Perspectives pour 2019 :

  • Nous préparons pour l’été prochain une exposition temporaire au sujet de la crise que connaît le peuple rohingya au Myanmar. La lutte et la résilience des Rohingyas seront mises en lumière grâce à la lentille du photographe de renommée internationale Kevin Frayer et aux témoignages de membres de la communauté rohingya du Canada.
  • Cette année marque le 100e anniversaire de la grève générale de Winnipeg de 1919, un événement marquant dans l’histoire des droits du travail au Canada. À partir du contenu déjà exposé au Musée au sujet de cette fameuse grève, le Musée créera une nouvelle exposition au sujet des réalisations du mouvement syndical qui se répercutent sur nos vies encore aujourd’hui. Parmi les programmes thématiques prévus, citons une visite sur les droits du travail, des activités en galerie et des conférences publiques.
  • Après un essai pilote concluant l’an dernier, le Musée offrira aux dirigeants et dirigeantes d’entreprises et d’organisations de tout le Canada un programme de leadership portant sur les droits des Autochtones et les droits de la personne. Ce nouveau programme exclusif est conçu pour aider les dirigeants et dirigeantes à nourrir dans leur lieu de travail une culture de respect des droits des Autochtones et des droits de la personne, une culture qui contribue à la réconciliation.
  • Nous continuerons à améliorer le nouveau site Web que nous avons lancé l’an dernier. Axé sur la narration, ce site nous permet d’élargir nos activités d’éducation aux droits de la personne à tout le Canada et partout dans le monde. Cette initiative de dialogue numérique vise aussi à encourager la réflexion et la conversation sur les médias sociaux.
  • Le travail du premier éducateur en résidence du MCDP porte aussi sur l’utilisation de la technologie numérique pour permettre aux élèves et aux enseignants et enseignantes de participer à distance aux programmes du Musée sur les droits de la personne. Les initiatives en cours de préparation comprennent des excursions scolaires virtuelles et des vidéoconférences bidirectionnelles avec des personnes qui défendent les droits de la personne et qui sont des modèles.

Personnes-ressources – médias

Maureen Fitzhenry