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Lettre au rédacteur du Winnipeg Sun

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Détails du communiqué

Soumise le 10 janvier 2012 mais pas publiée.

Objet: Heading off course, le 7 janvier 2012

Objet: Stop the hide and seek, le 8 janvier 2012

Par la présente, je souhaite répondre aux articles récemment publiés par le Winnipeg Sun et intitulés " Heading off Course " (le 7 janvier 2012) et " Stop the hide and seek " (le 8 janvier 2012).

Comme le MCDP l'a déjà annoncé, le budget global du projet excluait les coûts associés à l'achèvement de la salle de spectacle et des galeries temporaires. À titre d'information, je joins un lien menant au Sommaire du plan d'affaires 2011–2012 à 2015–2016 publié en septembre 2011 :http://museedesdroitsdelapersonne.ca/propos-du-musee/gouvernance-corporative/rapports-de-la-societe/plans-d-entreprise.

On peut lire dans le sommaire : " Établies à partir d'esquisses du bâtiment réalisées en 2006, les estimations préliminaires du projet s'élevaient à 265 millions de dollars. En 2008, à la fin de la phase d'élaboration de la conception, ayant suffisamment de détails en main pour obtenir des coûts précis, les coûts du bâtiment et des expositions étaient évalués à 310 millions de dollars, y compris les ajustements requis pour la qualification à une certification LEED Argent et la réduction des frais d'exploitation à long terme, à l'exclusion de la fin des travaux de la salle de théâtre et d'un espace de galerie temporaire [c'est moi qui souligne].

Cette information a aussi été diffusée dans d'autres sources médiatiques dès le 22 décembre 2011 et a été publiée par le Winnipeg Free Press le 23 décembre 2011. Le Musée a fait connaître cette information, ainsi que les renseignements concernant l'augmentation de 13 % des coûts d'immobilisation, afin de faire preuve de transparence et de rendre compte à la population et à ses partenaires gouvernementaux. Ainsi, les déclarations du Winnipeg Sun selon lesquelles le journal être la première publication à parler de cette situation sont tout simplement fausses.

Je vous remercie de votre compréhension.

Angela Cassie, Musée canadien pour les droits de la personne