Passer au contenu

Annonce spéciale.

Appel aux artistes : besoins en illustration pour le projet des Ancêtres. Date limite : 10 avril

Biographies: Femmes pour une paix juste – en Palestine, en Israël et au Canada

Veuillez consulter ci‐dessous les biographies des intervenantes de Femmes pour une paix juste – en Palestine, en Israël et au Canada.

Navigation de page

Amal Elsana Alhjooj, Ph. D.

Amal Elsana Alhjooj, Ph. D. est professeure agrégée à l’École de travail social de l’Université McGill et directrice générale fondatrice de Promoting Leadership for Empowerment, Development, and Justice (PLEDJ), une organisation à but non lucratif qui promeut le changement social communautaire. Née et élevée en Israël, Amal est une féministe palestinienne bédouine et une militante de longue date qui a consacré plus de trois décennies à la promotion de l’égalité des genres, des droits des Autochtones et de l’organisation communautaire inclusive au Moyen‐Orient et au Canada. Son travail fait le pont entre la recherche universitaire et l’action communautaire, en mettant l’accent sur l’autonomisation, l’équité et la justice sociale.

Les mémoires d’Amal, Hope Is a Woman's Name : My Journey as a Bedouin Palestinian Activist in Israel (Sutherland House Books, 2024), offrent un récit personnel puissant sur la résilience et le leadership. Le livre a été finaliste du Concordia University First Book Prize (2025) et du Mavis Gallant Prize for Non‐Fiction de la Quebec Writers’ Federation (2025).

Elle a reçu de nombreuses distinctions, notamment la médaille du couronnement du roi Charles III (2024), une place dans le classement Genius : 100 Visionaries of the Future (2017), le prix des droits de la personne du New Israel Fund (2013) et le Victor J. Goldberg Prize pour la paix au Moyen‐Orient (2011). En 2005, elle a été mise en nomination dans le cadre de l’initiative 1000 PeaceWomen liée aux prix Nobel de la paix. Elle vient également d’être sélectionnée pour recevoir le Jack P. Blaney Award for Dialogue 2026.

Les travaux universitaires et le leadership communautaire d’Amal ont influencé l’enseignement du travail social, les politiques publiques et les pratiques de mobilisation communautaire à l’échelle internationale. Par son enseignement, ses écrits et son travail d’organisation, elle continue d’inspirer le dialogue, de favoriser la compréhension interculturelle et de faire avancer les mouvements en faveur de la justice, de la dignité et de l’autonomisation collective dans le monde entier.

La rabbine Donna Kirshbaum

La rabbine Donna Kirshbaum, qui possède la double nationalité américaine et israélienne, a contribué à la création de Women Wage Peace en 2014 alors qu’elle vivait en Israël. Au cours des premières années du mouvement, elle a travaillé en étroite collaboration avec son amie Vivian Silver afin de rédiger des textes percutants pour les livres blancs, les bulletins d’information, les appels aux dons, les demandes de subventions, les communiqués de presse et autres rapports publics de WWP, y compris les présentations au Caucus des femmes du Congrès américain et à la 62e Commission des Nations Unies sur la condition de la femme, où elle représentait WWP. Aujourd’hui retraitée de la vie confessionnelle, Donna a choisi de mettre à l’épreuve ses compétences rabbiniques en tant qu’aumônière résidente dans un hôpital, tout en continuant à prendre la parole, à écrire et à mobiliser les troupes pour WWP, qui poursuit son action en faveur d’un avenir viable pour tous les enfants d’Israël/de Palestine. Elle poursuit également son engagement de longue date en tant que conférencière et auteure pour le compte de Jewish Women International’s Clergy Task Force on Domestic Abuse, estimant que le degré de sécurité personnelle des femmes et des enfants se reflète dans chaque conception nationale de la sécurité.

Lori Wilkinson

Lori Wilkinson est professeure émérite au département de sociologie et de criminologie de l’Université du Manitoba. Elle est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur l’avenir des migrations. Ses recherches appliquées sur les migrations et la réinstallation des personnes réfugiées ont suscité des changements politiques au Canada qui ont facilité la réinstallation réussie de milliers de personnes. Ses travaux sur les migrations des jeunes ont été le catalyseur d’une réforme politique qui continue d’influencer la manière dont les gouvernements canadiens et internationaux viennent en aide aux personnes réfugiées. Elle est une bénévole active dans le secteur des migrations et a été élue à la Société royale du Canada en novembre 2024.

Somia Sadiq

Avec des racines ancestrales dans le Pendjab et le Cachemire postcoloniaux, Somia est une planificatrice de premier plan qui a développé une pratique pionnière en matière de mobilisation, de transformation des conflits et de négociation d’espaces pour les personnes dont les voix sont souvent ignorées ou passées sous silence. S’appuyant sur son travail dans le domaine de l’évaluation d’impact, Somia a fondé Narratives, une entreprise de planification et de conception primée qui met l’accent sur le travail narratif centré sur l’être humain et tenant compte des traumatismes, l’expérience vécue et la création d’espaces pour célébrer l’identité ancestrale. Somia est également la fondatrice de Kahanee et Ravayat, une organisation à but non lucratif qui amplifie la narration et le dialogue pour la consolidation de la paix.

Somia a récemment été intronisée au prestigieux Collège des fellows de l’Institut canadien des urbanistes, la plus haute distinction pour les urbanistes au Canada. Gajarah, son premier roman, est un témoignage puissant de la force du récit pour favoriser la résilience ancrée dans l’identité et la force ancestrale.

Website : www.somiasadiq.com

LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/somiasadiq/

Instagram : https://www.instagram.com/somiasadiq/

Frances Ravinsky

Frances travaille depuis plus de 30 ans comme thérapeute familiale, éducatrice et facilitatrice en développement communautaire auprès des Premières Nations et dans les services sociaux urbains. Elle a enseigné la psychologie dans des collèges et universités, et a animé des ateliers et donné des présentations lors de conférences au Canada et aux États‐Unis.

Conformément aux principes de l’éducation populaire, Frances commence toujours par inviter les membres de la communauté à se joindre au cercle pour échanger des récits tirés de leur propre expérience de vie et de celle de leurs ancêtres. Elle est fascinée par la capacité des récits personnels à créer des espaces sûrs, empathiques et festifs, à relier nos cœurs et nos esprits en nous écoutant profondément nous‐mêmes et les un·e·s les autres, et à explorer des solutions à des problèmes sociaux critiques. Elle estime que ce sont nos propres histoires qui nous guident le mieux dans nos efforts pour créer un monde plus gentil et plus juste, et non les histoires que les autres racontent à notre sujet.

Frances est cofondatrice d’une organisation à but non lucratif, Community Works Manitoba, et est certifiée comme facilitatrice d’histoires numériques.

Esther Blum

Esther est une travailleuse sociale à la retraite et professeure de travail social dans des universités en Israël et au Canada. Sa pratique, son enseignement et ses recherches portent sur les domaines de l’antiracisme, des relations interculturelles, de l’immigration et des questions relatives aux personnes réfugiées. Esther a fondé et présidé le comité sur l’action positive et l’équité en matière d’éducation à la faculté de travail social de l’Université du Manitoba. Ce comité a contribué à garantir que les Premières Nations, les personnes immigrantes ou réfugiées et les étudiant·e·s en situation de handicap bénéficient d’un soutien à l’université. Elle a également créé Qualtrica, une organisation à but non lucratif, afin de permettre aux étudiant·e·s de cycle supérieur d’acquérir une expérience professionnelle dans le domaine du travail interculturel et de mener des recherches sur les activités interculturelles. Esther a reçu le prix Outreach Award de l’Université du Manitoba pour son travail communautaire. Elle est également cofondatrice de Women Wage Peace Winnipeg.

Loraine MacKenzie Shepherd

Loraine est une ministre retraitée de l’Église unie du Canada. Elle continue d’enseigner dans les écoles théologiques de l’Église unie, notamment au Sandy Saulteaux Spiritual Centre, qui honore la double voie de l’enseignement traditionnel autochtone et du christianisme pour former les ministres autochtones de l’Église unie. Loraine a suivi une formation en résolution de conflits et en écoute compatissante. Elle se passionne pour les relations interconfessionnelles et travaille avec des organisations qui jettent des ponts entre les différentes cultures et religions, notamment Women Wage Peace Winnipeg. Son travail interconfessionnel a été récompensé en 2024 lorsqu’elle a reçu le prix du lieutenant‐gouverneur pour la compréhension entre les religions.

Menus