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Big Brother nous surveille : Les dangers des technologies pour les droits de la personne Une journaliste d’enquête forcée de quitter la Chine est conférencière invitée au MCDP

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Le portrait d’une femme souriante aux bras croisés devant un arrière-plan blanc.

Photo : gracieuseté de Megha Rajagopalan

Détails du communiqué

Piratage de téléphones cellulaires, contrôle d’Internet, caméras de reconnaissance faciale, services de police prédictifs et surveillance biométrique. Autrefois l’objet de science-fiction dystopique, ces outils technologiques sont de plus en plus utilisés pour violer les droits de la personne et réprimer la dissidence dans les pays du monde entier.

Megha Rajagopalan travaille maintenant au Moyen-Orient en tant que correspondante internationale pour BuzzFeed News. Elle était auparavant chef de bureau en Chine et correspondante pour l’Asie pour BuzzFeed News, et elle a travaillé pour Reuters en Chine, en Corée du Nord et en Asie du Sud-Est. 

Plus tôt cette année, son travail sur les liens entre les médias sociaux et le violent conflit anti-musulman au Sri Lanka (« We had to stop Facebook ») lui a valu un prestigieux Mirror Award, attribué à la ville de New York City. Une autre histoire, publiée après que Megha Rajagopalan est devenue la première journaliste à trouver et à visiter un camp d’internement chinois pour Ouïghours et à documenter la montée de la surveillance de masse dans la région (« This is what a 21st century police state really looks like »), a remporté un Human Rights Press Award en 2017, qui lui a été remis à Hong Kong.

« Dans le Xinjiang, il existe un État de surveillance si répressif qu’il est souvent qualifié de prison à ciel ouvert », a-t-elle dit, en faisant référence aux restrictions imposées à la liberté de mouvement, d’association et d’expression des personnes. Megha Rajagopalan prévient que les gens dans d’autres pays sont également en danger car les technologies de surveillance chinoise suscitent de plus en plus d’intérêt. « Il n’y a pas grand-chose qui puisse empêcher un autre gouvernement de faire le même genre de choses. Les technologies et les outils existent déjà et, pour certains sous-groupes de gouvernements autoritaires, la volonté de le faire existe déjà. »

ACTIVITÉ : Possibilité d’entrevue avec la journaliste d’enquête internationale Megha Rajagopalan 

DATE : Le lundi 30 septembre, à 11 h

LIEU : MCDP, galerie Les droits aujourd’hui (niveau 5), espace de sensibilisation aux médias, 85 Israel Asper Way, Winnipeg (Accès par l’entrée des groupes)

Les médias sont également invités à couvrir la conférence du 1er octobre à 19 h (ouverture des portes à 18 h 15 et réception à 18 h 30 avec rafraîchissements servis). L’entrée générale pour le public est de 20 $, avec une réduction pour les membres, les aîné(e)s, les étudiant(e)s et les membres de l’Association canadienne des journalistes. La conférence sera également retransmise en direct sur le site web du MCDP (en anglais).

Rajagopalan a été boursière Fulbright et chercheuse à la New America Foundation à Washington, DC. Ses écrits ont été publiés dans le New York Times, le Wall Street JournalTIMEWIRED et de nombreuses autres publications. Elle a couvert des sujets allant de la crise nucléaire en Corée du Nord à la guerre de la drogue aux Philippines, et apparaît régulièrement à la télévision et à la radio, notamment sur NPR, BBC World News, CBS News et Al Jazeera. Elle parle anglais, tamoul et mandarin.

Une sélection d’articles par Megha Rajagopalan et d’autres articles sur la surveillance numérique et les droits de la personne a été compilée par le Centre de ressources Carte International du MCDP.

Depuis 2018, la série de conférences du président se déroule au MCDP, avec des conférenciers invités et conférencières invitées de marque qui explorent un sujet historique ou contemporain lié aux droits de la personne. La présentation principale est suivie d’une conversation avec John Young, président-directeur général du MCDP, et d’un dialogue animé avec l’auditoire. Les conférenciers précédents ont été le dissident russe Vladimir Kara-Murza, le chercheur anishinaabé John Borrows et le journaliste canadien Michael Petrou.

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Personnes-ressources – médias

Maureen Fitzhenry