Au cours de cette séance, Marilyn Dykstra, gardienne du savoir cri, invite les participant·e·s qui ont suivi deux années d’enseignements de la pleine lune et de cercles à revenir pour poursuivre leur travail.
Le groupe mettra l’accent sur le respect, ou mîyo‐wîcêhtowin, car il ne s’agit pas seulement d’une valeur, mais d’une façon de vivre en bonne relation avec tous nos proches, qui ne sont pas seulement des êtres humains. Nos quatre premiers frères et sœurs sont assis aux quatre points cardinaux. Le respect signifie reconnaître que la Terre est vivante et que chaque être a une raison d’être. Nous devons marcher doucement, car notre mère première, la Terre, se repose, et elle se souvient de nos pas et des battements de notre cœur. Lorsque nous lui rendons hommage, nous rendons hommage aux ancêtres qui nous ont précédés et aux générations qui nous succéderont. La Terre ne nous appartient pas; à titre de gardien·ne·s, nous avons la responsabilité de protéger l’équilibre qui soutient la vie.
Pendant la Lune de l’Aigle, les personnes réfléchissent à leurs responsabilités envers la terre et les unes envers les autres en renouvelant leur engagement à agir avec humilité et attention. Nous rendons grâce pour les plumes que nous portons et honorons tous les membres ailés de notre famille. Bien que l’aigle nous enseigne des leçons, tous les êtres ailés en font de même.
Les personnes participantes travailleront avec les plumes dont elles ont pris soin pendant leurs deux premières années d’enseignement de la pleine lune. Elles s’engageront à nouveau à soigner et à protéger la Terre, alors que nous honorons tous les dons que le Créateur place autour de nous.
La méthode d’enseignement
La méthode d’enseignement utilisera la pédagogie autochtone et intégrera une cérémonie traditionnelle du thé. Les personnes participantes découvriront leurs liens avec les droits de la personne et l’équilibre.