Nouvelle lune du solstice d’été : Célébration de la communauté et de la réconciliation

Enseignements cris avec Marilyn Dykstra, gardienne du savoir, et Peyton, aide traditionnelle

Le samedi 13 juin 2026

Un petit paquet de sauge séchée repose sur un tissu rouge vif, entouré de fragments de feuilles éparpillés. À côté se trouve une petite boîte d’allumettes rectangulaire portant l’inscription « Mother Earth Tobacco ». Ces objets sont posés sur une surface en bois clair. Visibilité masquée.

Photo : Krista Anderson, MCDP

Détails de l'activité

Prix :
Gratuit, inscription requise
Lieu :
Musée canadien pour les droits de la personne. Le groupe se réunira dans la salle Bonnie & John Buhler, au niveau 1, puis se rendra ensemble au niveau 6.
Programme :
Le samedi 13 juin 2026, de 11 h à 14 h
Langue et accessibilité :
Cette activité sera présentée en anglais.

Au cours de cette séance, Marilyn Dykstra, gardienne du savoir cri, invite les personnes qui ont suivi les deux années d’enseignement de la pleine lune à se rassembler à nouveau pour poursuivre leur engagement.

Le solstice d’été, moment où la lumière du jour atteint son apogée, peut être considéré comme une période de rassemblement, de gratitude et de force collective. Ces valeurs trouvent un écho profond dans le solstice d’été, car celui‐ci amplifie l’énergie, non seulement la lumière physique, mais aussi la clarté, la vérité et le renouveau dans les relations. Le solstice invite les gens à se rassembler au sein de la communauté pour prendre des nouvelles les uns des autres et célébrer la continuité de la vie. Nous reconnaissons que notre survie a toujours dépendu de l’entraide collective et de la responsabilité communautaire.

Le fait de relier ces enseignements à la réconciliation invite à une réflexion plus approfondie sur la manière dont les communautés, en particulier les peuples autochtones et non autochtones, peuvent aller de l’avant ensemble. La luminosité du solstice peut être vue comme une métaphore de la recherche de la vérité, une étape indispensable à la réconciliation, tandis que les aspects nourriciers de la Lune bourgeonnante nous rappellent que la guérison est un processus graduel et relationnel, tout comme le fait de prendre soin d’une nouvelle vie fragile.

De même que le cycle des saisons, la réconciliation exige une solide compréhension des enseignements fondamentaux liés aux perches de tipi. En nous ancrant dans ces enseignements, la communauté devient non seulement un lieu d’appartenance, mais aussi un cadre de responsabilité, où tout le monde œuvre ensemble pour rétablir les relations, honorer les systèmes de savoirs autochtones et veiller à ce que les générations futures héritent d’un monde plus juste et plus solidaire.

La méthode d’enseignement

>La méthode d’enseignement utilisera la pédagogie autochtone et intégrera un thé traditionnel. Les personnes participantes découvriront leurs liens avec les droits de la personne et l’équilibre.

Atelier

Cet atelier fait partie d’une série mensuelle intitulée Wahkowtowin et façons d’être, animée par la gardienne du savoir Marilyn Dykstra. Chaque mois, nous explorerons une variété d’enseignements sur la lune, les perches de tipi et le thé dans la tradition inninewak (crie).

Wahkowtowin – qui se traduit par affinité ou parenté – met en évidence la façon dont les relations, les communautés et la nature sont toutes interreliées.

Les participant·e·s découvriront les liens qui les unissent aux autres et réfléchiront aussi à l’équilibre et aux droits de la personne par le biais d’enseignements et d’un thé traditionnel.

Peyton, aide traditionnelle, soutiendra les enseignements tout en poursuivant son parcours d’apprentissage au sein de wahkowtowin.

Marilyn Dykstra

Marilyn Dykstra est une femme des Premières Nations du nord du Manitoba qui a le statut de membre en vertu du projet de loi C‑31. Depuis sa naissance, elle baigne dans un système matriarcal qui pratique les façons de penser et d’être autochtones. Aux côtés de sa famille, elle a participé à de nombreux mouvements pacifiques de justice sociale.

Marilyn utilise ses connaissances matriarcales comme fondement de son travail dans la communauté autochtone, un travail qui dure depuis plus de trente ans. Elle continue à suivre ses enseignements matriarcaux, mais elle a également passé sa vie à apprendre les connaissances traditionnelles et à transmettre ces enseignements.

Elle est danseuse de pow‐wow et gardienne du savoir et porte la responsabilité d’un ballot. Elle participe volontiers aux cérémonies d’attribution de noms, aux sueries, aux cérémonies du calumet, aux enseignements sur la lune et à bien d’autres choses encore.

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