Roues de médecine et nations fortes

Enseignements cris avec Marilyn Dykstra, gardienne du savoir, et Peyton, aide traditionnelle

Le samedi 18 avril 2026

Œuvre d’art représentant une grande forme ovale turquoise soulignée de noir, avec une forme ramifiée rouge qui s’étend au centre. L’arrière-plan mélange des tons jaunes et verts avec des formes organiques éparpillées et des éclaboussures de noir autour des bords. Visibilité masquée.

Photo credit : Xinem

Détails de l'activité

Prix :
Gratuit, inscription requise
Lieu :
Musée canadien pour les droits de la personne. Le groupe se réunira dans la salle Bonnie & John Buhler, au niveau 1, puis se rendra ensemble au niveau 6.
Programme :
Le samedi 18 avril 2026, de 11 h à 14 h
Langue et accessibilité :
Cette activité sera présentée en anglais.

Au cours de cette séance, Marilyn Dykstra, gardienne du savoir cri, invite les participant·e·s qui ont suivi les deux années d’enseignement de la pleine lune à se joindre à nouveau au groupe pour poursuivre leur engagement.

La création d’une nation et la médecine ont toujours été étroitement liées, car le bien‐être d’un peuple constitue le fondement de la force, de la stabilité et de l’identité d’une nation. La médecine, dans son sens le plus large, n’est pas seulement une intervention externe ou un ensemble de pratiques cliniques; c’est une réponse holistique aux défis auxquels une nation doit faire face. Lorsqu’on l’aborde sous l’angle de la roue de médecine, la guérison devient un processus intégré qui honore les dimensions physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles de la vie communautaire. Cet équilibre holistique est essentiel pour former des des sociétés résilientes et épanouies.

La véritable médecine revêt également une importance culturelle et politique, car elle façonne la manière dont les communautés se perçoivent et envisagent leur avenir collectif. Lorsque les nations fondent leurs valeurs sur l’équilibre, le respect et les relations, elles renforcent la cohésion sociale et affirment une identité commune. Une nation en bonne santé est mieux équipée pour s’engager avec les autres de manière significative et réciproque, contribuant ainsi au bien‐être mondial tout en préservant son intégrité culturelle. De cette manière, la roue de médecine devient une force puissante pour l’unité, la souveraineté et l’épanouissement à long terme de toutes les nations.

La méthode d’enseignement

La méthode d’enseignement utilisera la pédagogie autochtone et intégrera un thé traditionnel. 

Les personnes participantes découvriront leurs liens avec les droits de la personne et l’équilibre.

Atelier

Cet atelier fait partie d’une série mensuelle intitulée Wahkowtowin et façons d’être, animée par la gardienne du savoir Marilyn Dykstra. Chaque mois, nous explorerons une variété d’enseignements sur la lune, les perches de tipi et le thé dans la tradition inninewak (crie).

Wahkowtowin – qui se traduit par affinité ou parenté – met en évidence la façon dont les relations, les communautés et la nature sont toutes interreliées.

Les participant·e·s découvriront les liens qui les unissent aux autres et réfléchiront aussi à l’équilibre et aux droits de la personne par le biais d’enseignements et d’un thé traditionnel.

Peyton, aide traditionnelle, soutiendra les enseignements tout en poursuivant son parcours d’apprentissage au sein de wahkowtowin.

Marilyn Dykstra est une femme des Premières Nations du nord du Manitoba qui a le statut de membre en vertu du projet de loi C‑31. Depuis sa naissance, elle baigne dans un système matriarcal qui pratique les façons de penser et d’être autochtones. Aux côtés de sa famille, elle a participé à de nombreux mouvements pacifiques de justice sociale.

Marilyn utilise ses connaissances matriarcales comme fondement de son travail dans la communauté autochtone, un travail qui dure depuis plus de trente ans. Elle continue à suivre ses enseignements matriarcaux, mais elle a également passé sa vie à apprendre les connaissances traditionnelles et à transmettre ces enseignements.

Elle est danseuse de pow‐wow, gardienne du savoir et porte la responsabilité d’un ballot. Elle participe volontiers aux cérémonies d’attribution de noms, aux sueries, aux cérémonies du calumet, aux enseignements sur la lune et à bien d’autres choses encore.

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