Facebook : une menace pour la démocratie?

Une conversation sur les droits à l’ère numérique

Le 9 novembre 2021, de 14 h à 15 h 30 (HAC)

Cette activité est passée.

Mots-clés pour Facebook : une menace pour la démocratie?

Détails de l'activité

Les plateformes en ligne comme Facebook, qui collectent et partagent d’énormes quantités d’informations, sont accusées de faire passer le profit avant la démocratie et le bien public.

Prix :

Gratuit

Lieu :

Programme en ligne (Zoom)

Video : Facebook : une menace pour la démocratie? Une conversation sur les droits à l’ère numérique

La réglementation gouvernementale peut‐elle nous protéger, nous et nos enfants, contre les préjudices et la désinformation en ligne, ou les grandes entreprises technologiques sont‐elles ingouvernables? Comment les internautes du Canada peuvent‐ils concilier le droit à la vie privée et la liberté d’expression sur les médias sociaux?

Joignez‐vous à Taylor Owen, l’un des principaux experts canadiens en matière d’éthique des médias numériques, en conversation avec Jessica Johnson, rédactrice en chef de The Walrus, pour la troisième édition annuelle de la conférence Simces & Rabkin Family Dialogue on Human Rights.

Le programme se déroulera en ligne via Zoom. Il comprendra une période de questions pour le public.

À propos des intervenant·e·s

Taylor Owen est titulaire de la chaire Beaverbrook sur les médias, l’éthique et les communications, directeur fondateur du Centre for Media, Technology and Democracy, et professeur associé à l’École Max Bell de politiques publiques de l’Université McGill. Il est un commentateur régulier des technologies pour le Globe and Mail et anime le podcast Big Tech pour le Centre de gouvernance internationale, où il est également agrégé supérieur. Son travail se concentre sur l’intersection des médias, des technologies et des politiques publiques.

Taylor Owen est également l’auteur du livre Disruptive Power: The Crisis of the State in the Digital Age, et coéditeur des ouvrages The World Won’t Wait: Why Canada Needs to Rethink its Foreign Policies et After Snowden: The Future of the Free Press in the Surveillance State.

Jessica Johnson est rédactrice en chef de The Walrus, un magazine canadien fondé sur l’idée qu’une société saine repose sur des gens informés. Anciennement éditrice au Globe and Mail et au National Post, Jessica Johnson est une journaliste primée qui a rédigé des essais, des articles et des critiques pour un large éventail de publications nord‐américaines. Elle a également été co‐créatrice, avec Anne Kingston, journaliste au magazine Maclean’s, de « #MeToo and the Media », un cours inaugural du programme Book and Media Studies de l’Université de Toronto.

À propos des partenaires

Le Musée est fier de s’associer à Zena Simces et à Dr Simon Rabkin pour la troisième édition annuelle de la conférence Simces & Rabkin Family Dialogue on Human Rights.

Zena Simces s’intéresse aux droits de la personne depuis de nombreuses années. Depuis plus de 30 ans, elle participe à l’organisation d’une conférence sur les droits de la personne avec le Atlantic Human Rights Centre à Fredericton, au Nouveau‐Brunswick. Elle a également consacré de nombreuses années à traiter les questions de haine et de préjugés en tant que responsable du Congrès juif canadien en Colombie Britannique et avec le Comité national. Sa carrière professionnelle de consultante dans les domaines de la santé, de la politique sociale et de l’éducation l’a amenée à défendre et à renforcer les droits des groupes minoritaires.

Le docteur Simon Rabkin a consacré une partie de ses débuts de carrière à fournir des soins de santé aux régions mal desservies du nord du Canada et du Kenya. Son expérience dans ces régions et, par la suite, ses soins aux personnes défavorisées nourrissent son engagement en faveur des droits de la personne. Il a fait avancer la cause des droits de la personne ainsi que les questions d’équité et de diversité au sein de divers comités, dans les secteurs privé et public.

Veuillez noter que ce programme pourrait être changé ou annulé sans préavis.