La Grande lune, kisteyihtowin (le respect) et notre façon d’entretenir nos relations

Enseignements cris avec Marilyn Dystra, gardienne du savoir

le 25 février 2024

Cinq personnes regardent des expositions imposantes dans la galerie « Perspectives autochtones » du Musée. La plus proche est en bois et représente des arbres, des animaux et une plaque. Derrière les personnes, on aperçoit un théâtre de forme circulaire, construit avec des lattes de bois courbées. Visibilité masquée.

Photo : Ian McCausland, MCDP

Détails de l'activité

Prix :
Gratuit, inscription requise
Lieu :
Musée canadien pour les droits de la personne – Le groupe se réunira dans la salle Bonnie & John Buhler, au niveau 1, puis se rendra ensemble au niveau 6.
Programme :

Le dimanche 25 février 2024, de 11 h à 14 h

Langue et accessibilité :
Cette activité sera présentée en anglais.

Nous sommes toutes et tous en relation les un·e·s avec les autres, mais notre façon d’entretenir nos relations est aussi très importante.

Pendant la Grande lune, nous célébrons notre responsabilité de maintenir notre enseignement sacré de kisteyihtowin (respect) et l’importance de veiller à ce que chaque personne soit traitée avec respect et dignité. Nous accordons également des droits aux autres dans le contexte de wahkowtowin.

Les membres de notre famille terrestre et les éléments naturels nous rappellent chaque jour nos liens mutuels. Réunissons‐nous pour boire du thé, célébrer le respect et honorer les membres de notre famille terrestre.

Tendez la main en signe d’amitié aux personnes qui vous entourent – cela fait partie de la loi naturelle universelle qui relie nos esprits.

Atelier

Cet atelier fait partie d’une série mensuelle intitulée « Wahkowtowin et façons d’être », animée par la gardienne du savoir Marilyn Dykstra. Chaque mois, nous explorerons une variété d’enseignements sur la lune, les perches de tipi et le thé dans la tradition crie.

Wahkowtowin – qui se traduit par affinité ou parenté – met en évidence la façon dont les relations, les communautés et la nature sont toutes interreliées.

Les participant·e·s découvriront les liens qui les unissent aux autres et réfléchiront aussi à l’équilibre et aux droits de la personne par le biais d’enseignements et d’un thé traditionnel.

Marilyn Dykstra est une femme des Premières Nations du nord du Manitoba qui a le statut de membre en vertu du projet de loi C‑31. Depuis sa naissance, elle baigne dans un système matriarcal qui pratique les façons de penser et d’être autochtones. Aux côtés de sa famille, elle a participé à de nombreux mouvements pacifiques de justice sociale.

Marilyn utilise ses connaissances matriarcales comme fondement de son travail dans la communauté autochtone, un travail qui dure depuis plus de trente ans. Elle continue à suivre ses enseignements matriarcaux, mais elle a également passé sa vie à apprendre les connaissances traditionnelles et à transmettre ces enseignements.

Elle est danseuse de pow‐wow, gardienne du savoir et porte la responsabilité d’un ballot. Elle participe volontiers aux cérémonies d’attribution de noms, aux sueries, aux cérémonies du calumet, aux enseignements sur la lune et à bien d’autres choses encore.