Lune qui s’englace – Ni Kiskinohamâson – Force et espoir

Enseignements cris et thé à la framboise avec Marilyn Dystra, gardienne du savoir

Le samedi 25 novembre 2023

Cette activité est passée.

De l’eau est projetée sur des formations rocheuses à partir d’une ouverture invisible située au-dessus, ce qui crée un ensemble spectaculaire de stalactites et de monticules de glace sur les rochers. Visibilité masquée.

Photo : Stream of Frozen Hope, Nicolas Raymond, CC BY 2.0 DEED

Détails de l'activité

Prix :
Gratuit, inscription requise
Lieu :
Musée canadien pour les droits de la personne. Le groupe se réunira dans la salle Bonnie & John Buhler, au niveau 1, puis se rendra ensemble au niveau 6.
Langue et accessibilité :
Cette activité sera présentée en anglais.

Joignez‐vous à Marilyn Dykstra, gardienne du savoir crie, pour un atelier alors que nous entrons dans le premier hiver des six saisons des Inninewak. Lors de la lune qui s’englace, ni kiskinohamâson (qui se traduit par « j’apprends »). C’est le moment où nous reconnaissons que nous avons besoin de ralentir et de nous concentrer sur notre travail d’introspection.

Au cours de cette lune, commençons nos aventures en apprenant et en nous concentrant sur toutes les parties de nous‐mêmes afin d’accéder à l’espoir que nos ancêtres ont pour nous.

Nous avons chacun·e quatre parties qui ont besoin de grandir. Nous gagnons de l’espoir et de la force dans la protection ultime de notre foyer, de nos façons d’être et de notre intendance. Notre plus grande force réside dans nos interrelations, qui nous donnent la capacité de soutenir les autres dans les moments difficiles.

La discussion sera accompagnée d’un thé à la framboise.

Atelier

Cet atelier fait partie d’une série mensuelle intitulée « Wahkowtowin et façons d’être », animée par la gardienne du savoir Marilyn Dykstra. Chaque mois, nous explorerons une variété d’enseignements sur la lune, les perches de tipi et le thé dans la tradition crie.

Wahkowtowin – qui se traduit par affinité ou parenté – met en évidence la façon dont les relations, les communautés et la nature sont toutes interreliées.

Les participant·e·s découvriront les liens qui les unissent aux autres et réfléchiront aussi à l’équilibre et aux droits de la personne par le biais d’enseignements et d’un thé traditionnel.

Marilyn Dykstra est une femme des Premières Nations du nord du Manitoba qui a le statut de membre en vertu du projet de loi C‑31. Depuis sa naissance, elle baigne dans un système matriarcal qui pratique les façons de penser et d’être autochtones. Aux côtés de sa famille, elle a participé à de nombreux mouvements pacifiques de justice sociale.

Marilyn utilise ses connaissances matriarcales comme fondement de son travail dans la communauté autochtone, un travail qui dure depuis plus de trente ans. Elle continue à suivre ses enseignements matriarcaux, mais elle a également passé sa vie à apprendre les connaissances traditionnelles et à transmettre ces enseignements.

Elle est danseuse de pow‐wow, gardienne du savoir et porte la responsabilité d’un ballot. Elle participe volontiers aux cérémonies d’attribution de noms, aux sueries, aux cérémonies du calumet, aux enseignements sur la lune et à bien d’autres choses encore.

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