Niska Pisim (Lune de l’oie) : Un retour au bonheur

Enseignements cris et thé avec Marilyn Dykstra, gardienne du savoir

le 27 avril 2024

Une grande oie déploie ses ailes devant un plan d'eau. Visibilité masquée.

Photo : Jill Rogan, Geese Wings, Attribution 2.0 Générique – Creative Commons

Détails de l'activité

Prix :
Gratuit, inscription requise
Lieu :
Musée canadien pour les droits de la personne. Le groupe se réunira dans la salle Bonnie & John Buhler, au niveau 1, puis se rendra ensemble au niveau 6.
Programme :

Le samedi 27 avril 2024, de 11 h à 14 h

Langue et accessibilité :
Cette activité sera présentée en anglais.

C’est le moment de l’année où nous ouvrons à nouveau nos portes et accueillons notre communauté wahkowtowin après un long hiver. Le quatrième poteau du tipi forme la porte de notre maison et nous apporte l'enseignement du bonheur pendant le lever de la Lune de l’oie. Les quatre poteaux nous fournissent également la structure nécessaire pour célébrer la cérémonie de la danse de l’oie.

Pendant la Lune de l’oie, nous mettons en commun nos compétences en matière d’autonomisation et de leadership, ce qui donne à nos familles une orientation encourageante. L’oie nous rappelle nos enseignements sur l’espoir et notre protection ultime lorsque nous ouvrons nos portes à notre communauté, car elle est le reflet de notre résilience dans les moments difficiles. 

Les ailes d’une oie peuvent montrer des signes de fatigue après leur long vol, mais comme les épaules de nos ancêtres, elles n’ont jamais abandonné. Ce sont ces mêmes épaules ancestrales qui nous permettent d’être ici. 

Prenons le thé ensemble et célébrons notre bonheur sacré qui tourbillonne au sein de notre profonde connexion wahkowtowin.

Atelier

Cet atelier fait partie d’une série mensuelle intitulée « Wahkowtowin et façons d’être », animée par la gardienne du savoir Marilyn Dykstra. Chaque mois, nous explorerons une variété d’enseignements sur la lune, les perches de tipi et le thé dans la tradition crie.

Wahkowtowin – qui se traduit par affinité ou parenté – met en évidence la façon dont les relations, les communautés et la nature sont toutes interreliées.

Les participant·e·s découvriront les liens qui les unissent aux autres et réfléchiront aussi à l’équilibre et aux droits de la personne par le biais d’enseignements et d’un thé traditionnel.

Marilyn Dykstra est une femme des Premières Nations du nord du Manitoba qui a le statut de membre en vertu du projet de loi C‑31. Depuis sa naissance, elle baigne dans un système matriarcal qui pratique les façons de penser et d’être autochtones. Aux côtés de sa famille, elle a participé à de nombreux mouvements pacifiques de justice sociale.

Marilyn utilise ses connaissances matriarcales comme fondement de son travail dans la communauté autochtone, un travail qui dure depuis plus de trente ans. Elle continue à suivre ses enseignements matriarcaux, mais elle a également passé sa vie à apprendre les connaissances traditionnelles et à transmettre ces enseignements.

Elle est danseuse de pow‐wow, gardienne du savoir et porte la responsabilité d’un ballot. Elle participe volontiers aux cérémonies d’attribution de noms, aux sueries, aux cérémonies du calumet, aux enseignements sur la lune et à bien d’autres choses encore.