Vers une meilleure inclusion et une plus grande diversité

Une approche globale pour lutter contre le racisme et la discrimination systémiques.

Nous sommes déterminés à créer un lieu de travail sûr et sain où nous respectons et valorisons toutes les personnes qui travaillent avec nous.

Vue extérieure du musée.

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Message du Conseil d’administration et de la PDG du Musée

Nous continuons à avoir de nombreuses conversations au sein du Musée et de la communauté sur notre mission, notre mandat et nos actions. Nous reconnaissons le courage de chaque personne qui a pris position contre la discrimination. Nous présentons nos excuses pour le mal qui a été causé aux membres actuels et anciens de notre personnel et aux communautés qui nous entourent. Nous nous engageons à créer un lieu de travail sûr et sain où le personnel est respecté et peut dénoncer les discriminations.

Nous profiterons de cette occasion pour gagner la confiance et le respect des gens qui croient dans le travail que fait notre Musée. Nous prenons le temps d’imaginer ce que nous voulons que soit notre Musée. Pour que ce travail prenne tout son sens, il faudra du temps. Pour que ce travail soit durable, il devra être mûrement réfléchi.

Pour nous guider, nous avons cerné des résultats et des stratégies clés qui nous rassemblent dans le but commun de créer un lieu de travail sûr, respectueux et sain. Ce processus de discussion et de réflexion nous a tous et toutes poussés à nous responsabiliser les uns les autres. Nous reconnaissons que bon nombre des approches habituelles de lutte contre le racisme et de promotion de la diversité et de l’inclusion n’ont pas fonctionné. Nous devons faire les choses différemment et nous devons le faire ensemble.

Nous continuerons à faire connaître notre cheminement.

Pauline Rafferty
Présidente, Conseil d’administration

Isha Khan
Présidente-directrice générale

Rapports et réponses

En octobre 2020, après de nombreuses consultations entre nous et avec la communauté qui nous entoure, nous avons élaboré un cadre fondé sur les résultats qui garantit que nous sommes responsables des changements que nous devons apporter sur notre lieu de travail. Nous avons activement sollicité et encouragé les commentaires du personnel sur ce cadre avant de le partager publiquement.

Créer un musée équitable : Un cadre pour mettre en place un lieu de travail sûr, respectueux et sain (texte seulement)

Créer un musée équitable : Un cadre pour mettre en place un lieu de travail sûr, respectueux et sain (avec tableau)

Le 31 juillet 2020, Laurelle Harris a terminé un examen indépendant pour déterminer dans quelle mesure le racisme et l’oppression systémiques touchent le Musée et son personnel. Son rapport final contient 44 recommandations visant à favoriser le changement.

Au cours de l’été 2020, il a été révélé que de janvier 2015 (date à laquelle le Musée a commencé à offrir des programmes éducatifs) jusqu’à la mi-2017, le Musée a accédé aux demandes de certains groupes scolaires qui souhaitaient recevoir des programmes scolaires adaptés excluant – ou même cachant – des contenus au sujet des personnes LGBTQ2+. Le 19 juin 2020, le Musée a présenté des excuses publiques, notant que cette pratique était erronée et contraire à ce que nous défendons.

En juillet 2020, nous avons établi le Comité pour la diversité et l’inclusion du Conseil d’administration. Le Comité, présidé par l’administratrice Julie Jai, a pour but d’aider le Conseil d’administration et la présidente‐directrice générale à s’assurer que le mandat du Musée, qui est de promouvoir les droits de la personne et le respect de tout le monde, est pleinement reflété dans ses opérations internes ainsi que dans sa programmation.

À propos de l’examen sur le racisme et la discrimination systémiques

Le Musée a retenu les services de Laurelle Harris pour examiner dans quelle mesure le racisme et l’oppression systémiques nuisent à l’organisation et à son personnel, pour faire des constatations immédiates sur une base provisoire et pour formuler des recommandations en vue de remédier à la situation et de mener une enquête plus approfondie. Cet examen a été fait dans une perspective antiraciste, anticoloniale et féministe intersectionnelle qui tient compte des traumatismes.

Laurelle Harris est médiatrice, arbitre et avocate et possède une expertise pointue en études de la condition féminine et de la situation des personnes noires. Avocate plaidante chevronnée, elle a fondé le cabinet Harris Law Solutions afin de poursuivre d’autres intérêts professionnels, y compris la médiation, l’arbitrage et les services‐conseils en matière d’équité et d’inclusion.

Elle est appuyée d’une équipe multidisciplinaire formée de divers spécialistes, notamment Barbara Bruce, aînée, consultante autochtone et présidente de la société‐conseil All My Relations Inc. Barbara Bruce est membre de la Nation métisse — Michif Otipemisiwak et bispirituelle. Sa confiance dans les enseignements autochtones traditionnels se reflète dans les projets qu’elle entreprend.

Laurelle Harris a entamé la deuxième phase de l’examen. Elle mènera d’autres entretiens pour confirmer, compléter ou modifier ses constatations provisoires sur le racisme systémique au sein du Musée, et examinera plus avant si le sexisme, l’hétérosexisme, l’homophobie et/ou la transphobie sont systémiques au sein du Musée.

Cette page a été mise à jour le 4 novembre 2020.

Notre mandat

Établi en vertu de la Loi sur les musées, le Musée travaille à accroître la compréhension qu’a le public des droits de la personne par l'entremise de la réflexion et du dialogue.

Notre histoire

Découvrez l'historique de ce lieu qui abrite des histoires des droits de la personne, de l'idée à la première pelletée de terre, puis à l'ouverture officielle.